Précédemment dans Le Serment de l’Éclipse…

Rune, Nécromancienne traquée par l’Inquisition, est capturée avant l’exécution publique de sa mère et est forcée d’y assister. Un paladin nommé Vesper, soldat à la botte de l’Église, lui épargne ce spectacle atroce en l’empêchant de regarder en direction de l’échafaud.

Alors que l’Affliction, une mystérieuse maladie, décime la population, le Pontife propose un marché à Rune : mener des recherches pour guérir l’épidémie sous la surveillance de Vesper, chargé de l’abattre au moindre écart.

D’abord ennemis, Rune et Vesper se découvrent et s’éprennent l’un de l’autre, malgré la pierre qui ronge le corps de Vesper et le promet à une vie écourtée.

Entre une traversée en mer marquée par l’attaque de sirens et les soins que Rune prodigue à l’Hôtel-Dieu pour tenter de sauver les malades de l’Affliction, leur lien se scelle dans l’épreuve.

Sur les traces des origines de la maladie, Rune demande l’organisation d’une petite expédition vers le Nord menée par Vesper. À l’issue d’un harassant périple, le groupe atteint des mines récentes érigées sur les terres pillées des Nécromanciens et découvre les indices d’une vérité enterrée par le pouvoir.

Au cœur d’un ancien temple, Rune comprend l’allégorie des deux Lunes, Nomis et Imalat. Lors d’une éclipse, elle jure de vivre, d’aimer Vesper et d’honorer sa mère ; un serment qui devient le pivot de son destin.
Mais la violence de l’Église les rattrape : Vesper meurt, Rune décime la compagnie venue les traquer et, brisée, se retire sous la protection de Nomis.

Nuit après nuit, dans le sanctuaire souterrain, elle tente l’impossible : franchir la Mort pour ramener l’âme de Vesper.

Au bord du renoncement, une voix familière répond enfin dans l’obscurité.